Fait Roméo N° 2 : Le drame des ongles
Fait Roméo N° 2 : Le drame des ongles
Qui connaît Roméo sait : il est l’incarnation de la douceur, du calme et du câlin. Il regarde avec bienveillance, se déplace au ralenti et semble toujours flotter dans son propre petit monde. Mais celui qui croit qu’il se laisse donc sagement donner les pieds se trompe lourdement.
Car Roméo a une opinion bien arrêtée sur la coupe des ongles : Non.
Le problème est le suivant : les ongles des orteils – les sabots – doivent être taillés régulièrement. Et cela n’est possible que si l’animal reste immobile et lève calmement une patte après l’autre. Chez certains, ça se passe sans problème. Chez Roméo ? Malheureusement non.
Ça commence très innocemment : On s’approche doucement, on parle calmement, on lève prudemment une patte… et au moment où il comprend où tout cela mène, il se laisse tout simplement tomber. Pas bruyamment. Pas frénétiquement. Mais avec une totale conviction et une absolue conséquence. Comme un sac de farine mouillé.
Alternativement, il retire brusquement la patte, se tient de travers, se tortille ou presse tout son poids délibérément vers le sol. Et quand on croit l’avoir finalement déjoué d’une façon ou d’une autre, vient ce recul typique – léger, mais sans équivoque : „Laissez. Moi. Tranquille. »
On lui explique à chaque fois. On promet des friandises. On supplie, on parle, on respire profondément – et on abandonne quand même. Car chez Roméo, aucune discussion n’aide. Donner la patte ? Pas avec lui.
Pendant toute l’opération, il nous regarde avec son regard innocent habituel. Totalement calme. Totalement détendu. Totalement peu coopératif.
Et quand nous avons enfin, avec peine et difficulté, terminé le dernier orteil, il trottine satisfait. Tranquillement bien sûr. Et probablement avec la pensée : „Je vous ai bien éduqués. »
Alpaga ou lama ? – Une comparaison toute douce
Alpaga ou lama ? – Une comparaison toute douce Ou : pourquoi Pepe est un lama et pas Roméo.
Ceux qui viennent nous rendre visite à la ferme posent souvent la question dès le premier regard : „C’est quoi exactement – un alpaga ou un lama ? »
La réponse est simple – et parfois aussi pas si simple. Car tous deux sont des camélidés, des pseudo-ruminants (ils ruminent comme les vaches et les moutons, mais n’ont qu’un seul estomac à trois compartiments au lieu de quatre estomacs séparés, ce qui les distingue des „vrais » ruminants, mais ils sont adaptés aux fourrages grossiers comme le foin et l’herbe et les digèrent très efficacement), des animaux grégaires… et doux en tout cas. Mais il existe de subtiles différences qu’on peut apprendre à connaître (et à aimer).
La taille, ça compte
Les lamas atteignent une hauteur au garrot de 110 à 130 cm, parfois même jusqu’à 140 cm, et un poids de 120 à 150 kg. Un alpaga adulte peut mesurer entre 80 et 100 centimètres et peser entre 65 et 75 kilogrammes, les mâles pouvant atteindre jusqu’à 80 kilogrammes.
La toison – noble vs. pratique
Les alpagas ont été élevés avant tout pour leur toison fine et douce. Leur toison est presque soyeuse – parfaite pour filer et tomber amoureux. Les lamas sont des bêtes de somme et ont souvent une toison plus grossière, mais avec cette posture majestueuse qui dit : „Je suis certes doux, mais je suis sérieux. »
Les oreilles
Si vous oubliez qui est plus grand ou plus petit, pensez aux fruits et aux lamas. Car les lamas ont des oreilles en forme de banane – longues et courbées vers l’intérieur. Les alpagas ont des oreilles courtes et droites – comme deux antennes attentives. (Que notre lama Eras soit un peu vexé parce que ses oreilles sont constamment comparées à des fruits ? On comprend. Mais elles sont vraiment en forme de banane.)
Ouverture de la saison des pâturages
Ouverture de la saison des pâturages Grande joie dans le pré des alpagas
Nos alpagas profitent à nouveau de la verdure fraîche et des chaudes journées printanières Le moment est enfin revenu : la saison des pâturages chez les Schönenberg Alpagas commence. Après les mois plus frais, nos alpagas se réjouissent désormais de l’herbe fraîche, des rayons de soleil chauds et des heures agréables dans le pré. Avec des regards curieux, des pas doux et beaucoup de sérénité, nos animaux savourent la nouvelle saison. Pour nous, ce moment est chaque année quelque chose de spécial – car lorsque les alpagas se retrouvent à nouveau dehors dans le pré, le printemps semble encore un peu plus beau. Pour nos visiteurs également, c’est le début d’une période merveilleuse dans notre ferme aux alpagas. Que ce soit lors d’une balade avec les alpagas, d’une rencontre avec nos animaux ou d’une excursion particulière en Bavière – la nouvelle saison apporte de belles rencontres, des moments tout doux et des souvenirs inoubliables. Nous nous réjouissons d’une belle saison des pâturages avec nos alpagas et de nombreux chers visiteurs. Douces salutations du pré, l’équipe des Schönenberg Alpagas