Aventure Down Under – Un regard plus approfondi sur notre nouveau livre sur l’Australie

Chers amis de Roméo et Samouraï,

notre nouveau projet de livre nous emmène dans un voyage palpitant en Australie. Mais celui qui pense qu’il s’agit d’un voyage de vacances tranquille se trompe lourdement !

Dans cette nouvelle aventure, nous envoyons nos héros dans un voyage plein d’obstacles. Le chemin jusqu’à l’autre bout du monde est long et regorge de surprises. Nous avons conçu l’intrigue de façon à ce que les lecteurs vivent de très près ce que c’est que de se dépasser.

Suspense et solidarité Sur leur route, les voyageurs se retrouvent sans cesse dans des situations dangereuses et font face à des défis qui semblent d’abord insurmontables. Que ce soient des vagues déferlantes ou la nature sauvage inconnue de l’outback – le danger guette souvent au prochain tournant.

Mais le message le plus important du livre est : Ils ne sont vraiment jamais seuls. Quand la situation est la plus critique, une aide inattendue apparaît :

  • Parfois c’est un courageux sanglier qui est là au bon moment.
  • Une autre fois c’est un intelligent dauphin qui les guide à travers la mer déchaînée.

Ces rencontres montrent qu’avec du courage et l’aide de nouveaux amis, on peut surmonter n’importe quelle aventure, aussi risquée soit-elle.

Notre style reste fidèle L’intégralité du voyage est captée dans le style d’illustration rayonnant que vous aimez déjà. Chaque situation périlleuse et chaque sauvetage de dernière minute est rendu à la vie de façon colorée et riche en détails.

Nous avons hâte de vous montrer bientôt davantage de ces rencontres palpitantes !

5 raisons pour lesquelles les enfants adorent les alpagas et les livres pour enfants sur les alpagas (et les histoires à leur sujet)

C’est peut-être à cause des grands yeux ronds, de la toison toute douce ou de leur nature paisible – les alpagas exercent une attraction magique sur les enfants. Dans notre ferme des Schönenberg Alpagas, nous voyons chaque jour les yeux des petits s’illuminer. Mais pourquoi les alpagas sont-ils finalement les héros parfaits pour un livre pour enfants ?

1. Les alpagas dégagent de la sérénité

Dans un monde agité, les alpagas sont comme de petites îles de détente. Cette sérénité se transmet directement aux enfants dans nos livres pour enfants à lire à voix haute. Ce sont des histoires idéales pour se calmer avant d’aller dormir.

2. Ce sont de vrais personnages hauts en couleur

Chaque alpaga a sa propre personnalité. Dans nos histoires chez Knuffig mit Flausch, ces caractères se reflètent – qu’ils soient courageux, curieux ou un peu maladroits. Les enfants peuvent merveilleusement bien s’identifier à eux.

3. Le sentiment de sécurité

Quand les enfants pensent aux alpagas, ils pensent à la „douceur ». Ce sentiment de sécurité est un thème central dans notre série de livres. Il s’agit d’amitié, de solidarité et du sentiment d’être en sécurité.

4. Découvrir la nature à Günzburg & ses environs

Nous souhaitons non seulement raconter des histoires aux enfants, mais aussi renforcer leur lien avec la nature. Celui qui nous rend visite à Jettingen-Scheppach s’en aperçoit rapidement : les alpagas sont des ambassadeurs d’un rapport respectueux avec les animaux.

5. Apprendre par l’aventure

Dans chaque livre pour enfants sur les alpagas se cache une petite aventure. De manière ludique, les enfants apprennent quelque chose sur la région d’origine des animaux et comment en prendre soin – sans jamais faire la morale.

Si mignon – et parfois si agaçant : Romi, notre récalcitrant du pré

Si mignon – et parfois si agaçant : Romi, notre récalcitrant du pré

„Oh mon dieu, qu’il est mignon ! » – „Quel adorable petit visage ! » – „On dirait une peluche ! » C’est ce qu’on entend presque à chaque fois que des visiteurs rencontrent Romi pour la première fois. Et franchement : on ne peut en vouloir à personne. Son visage tout rond, sa fourrure toute douce, son regard détendu – Romi est vraiment l’incarnation du „câlin ». Il se déplace lentement, semble toujours un peu rêveur et ne paraît jamais vraiment pressé. Il se laisse gratter le cou, pose volontiers pour les photos et a ces yeux profonds et calmes dans lesquels on se perd immédiatement. Mais vient alors le moment où Romi devient une diva. Précisément au moment où nous voulons le ramener du pré. Le troupeau est à la barrière, tout le monde est prêt pour le chemin du retour. Un seul manque – Romi. Il se tient quelque part au milieu, en toute tranquillité, le regard vers le ciel ou dans le vent. Il sait très bien ce qui se passe. Et c’est précisément pour ça qu’il reste. Ou – encore mieux – il se retourne lentement et trottine dans la direction opposée. Pas paniqué, pas agité – juste en toute décontraction. Comme s’il voulait dire : „Vous pouvez y aller. Je vérifie encore si l’herbe ici derrière a vraiment le même goût partout. » Quand on s’approche alors de lui, qu’on parle gentiment, qu’on supplie, qu’on attire… rien. Romi reste. Et quand on finit par le pousser tout doucement, dans l’espoir qu’il prenne quand même le chemin du retour – il donne un coup de patte.# Pas brutalement. Pas avec colère. Mais très précisément. Un léger recul, parfaitement placé, qui nous fait savoir sans équivoque : „J’ai dit : Je. Reste. Encore. » Et pendant qu’on se tient là, légèrement agacés et soupirant intérieurement – parce qu’on savait exactement que ça allait encore se passer comme ça, comme à chaque fois – Romi se retourne vers nous. Avec ce regard qui fait l’innocent. Comme si nous étions le problème. Et sur son visage est écrit : „Quoi ? Je suis quand même le plus mignon ici. J’ai le droit. » Et oui, Romi – tu es mignon. Mais tu es aussi un petit personnage têtu avec beaucoup de caractère. Un qui sait ce qu’il veut. Et ce qu’il ne veut pas. Et c’est exactement pour ça qu’on t’aime. Même si tu nous rends parfois fous.

Fait Roméo N° 2 : Le drame des ongles

Fait Roméo N° 2 : Le drame des ongles

Qui connaît Roméo sait : il est l’incarnation de la douceur, du calme et du câlin. Il regarde avec bienveillance, se déplace au ralenti et semble toujours flotter dans son propre petit monde. Mais celui qui croit qu’il se laisse donc sagement donner les pieds se trompe lourdement.

Car Roméo a une opinion bien arrêtée sur la coupe des ongles : Non.

Le problème est le suivant : les ongles des orteils – les sabots – doivent être taillés régulièrement. Et cela n’est possible que si l’animal reste immobile et lève calmement une patte après l’autre. Chez certains, ça se passe sans problème. Chez Roméo ? Malheureusement non.

Ça commence très innocemment : On s’approche doucement, on parle calmement, on lève prudemment une patte… et au moment où il comprend où tout cela mène, il se laisse tout simplement tomber. Pas bruyamment. Pas frénétiquement. Mais avec une totale conviction et une absolue conséquence. Comme un sac de farine mouillé.

Alternativement, il retire brusquement la patte, se tient de travers, se tortille ou presse tout son poids délibérément vers le sol. Et quand on croit l’avoir finalement déjoué d’une façon ou d’une autre, vient ce recul typique – léger, mais sans équivoque : „Laissez. Moi. Tranquille. »

On lui explique à chaque fois. On promet des friandises. On supplie, on parle, on respire profondément – et on abandonne quand même. Car chez Roméo, aucune discussion n’aide. Donner la patte ? Pas avec lui.

Pendant toute l’opération, il nous regarde avec son regard innocent habituel. Totalement calme. Totalement détendu. Totalement peu coopératif.

Et quand nous avons enfin, avec peine et difficulté, terminé le dernier orteil, il trottine satisfait. Tranquillement bien sûr. Et probablement avec la pensée : „Je vous ai bien éduqués. »

Alpaga ou lama ? – Une comparaison toute douce

Alpaga ou lama ? – Une comparaison toute douce Ou : pourquoi Pepe est un lama et pas Roméo.

Ceux qui viennent nous rendre visite à la ferme posent souvent la question dès le premier regard : „C’est quoi exactement – un alpaga ou un lama ? »

La réponse est simple – et parfois aussi pas si simple. Car tous deux sont des camélidés, des pseudo-ruminants (ils ruminent comme les vaches et les moutons, mais n’ont qu’un seul estomac à trois compartiments au lieu de quatre estomacs séparés, ce qui les distingue des „vrais » ruminants, mais ils sont adaptés aux fourrages grossiers comme le foin et l’herbe et les digèrent très efficacement), des animaux grégaires… et doux en tout cas. Mais il existe de subtiles différences qu’on peut apprendre à connaître (et à aimer).

La taille, ça compte

Les lamas atteignent une hauteur au garrot de 110 à 130 cm, parfois même jusqu’à 140 cm, et un poids de 120 à 150 kg. Un alpaga adulte peut mesurer entre 80 et 100 centimètres et peser entre 65 et 75 kilogrammes, les mâles pouvant atteindre jusqu’à 80 kilogrammes.

La toison – noble vs. pratique

Les alpagas ont été élevés avant tout pour leur toison fine et douce. Leur toison est presque soyeuse – parfaite pour filer et tomber amoureux. Les lamas sont des bêtes de somme et ont souvent une toison plus grossière, mais avec cette posture majestueuse qui dit : „Je suis certes doux, mais je suis sérieux. »

Les oreilles

Si vous oubliez qui est plus grand ou plus petit, pensez aux fruits et aux lamas. Car les lamas ont des oreilles en forme de banane – longues et courbées vers l’intérieur. Les alpagas ont des oreilles courtes et droites – comme deux antennes attentives. (Que notre lama Eras soit un peu vexé parce que ses oreilles sont constamment comparées à des fruits ? On comprend. Mais elles sont vraiment en forme de banane.)